Matières enseignées
Description du professeur particulier
Après un bac littéraire, avec une spécialité en philosophie et en littérature anglaise, j’ai choisi de m’orienter vers des études de droit à l’Université d’Aix-en-Provence, où j’ai obtenu une licence en droit privé. J’ai ensuite poursuivi avec un master en droit des affaires internationales et européennes à l’Université Catholique de Lille, avec une mention en droit de la concurrence.
Cette spécialité, juste milieu entre l’économie et de la stratégie d’entreprise, m’a particulièrement attirée par sa dimension internationale et son renouvellement constant. Mon intérêt pour les enjeux juridiques globaux s’explique aussi par mon parcours personnel : ayant partiellement grandi à l’étranger et évoluant dans un environnement familial bilingue, j’ai toujours été exposée à l’anglais, que je parle couramment et utilise au quotidien, que ce soit dans le cadre de mes études, de mon stage en cabinet anglo-saxon ou de la vie de tous les jours. J’ai d’ailleurs validé un très bon score au TOEIC.
Actuellement, je réalise mon stage de fin d’études dans un grand cabinet d’avocats international à Paris, dans l’équipe financement et droit bancaire. Cette expérience me permet d’élargir mes compétences et d’aborder des matières techniques avec méthode et rigueur. Mon objectif est de passer le CRFPA en 2026 et d’intégrer l’École d’avocats de Paris.
Tout au long de mon parcours, j’ai développé une méthode de travail structurée et une capacité à gérer de grandes quantités d’informations.
Pour bien réussir dans les matières comme le droit ou les matières littéraires, je suis convaincue que la méthode fait toute la différence. Ce n’est pas forcément une question de tout connaître par cœur, mais plutôt de savoir trier les informations, repérer ce qui est vraiment important, et organiser ses idées clairement. Une bonne méthodologie (savoir faire un plan, structurer une dissertation, analyser un texte ou un arrêt) permet de gagner du temps et d’être beaucoup plus à l’aise, même face à des sujets compliqués.
En anglais, je pense que le plus important, c’est de trouver une manière d’apprendre qui donne envie. Quand on peut relier ce qu’on apprend à ses centres d’intérêt ou à ce qu’on veut en faire (voyager, travailler à l’international, regarder des films en VO…), ça change tout. Bien sûr, la grammaire et la conjugaison sont importantes, mais ce n’est pas suffisant. Pour progresser, il faut aussi oser parler, comprendre des situations réelles, et s’entraîner dans un cadre motivant et détendu.
J’ai toujours aimé lire, depuis toute petite. Que ce soit des romans, des essais, des mangas ou des bandes dessinées, je pense que toute forme de lecture a de la valeur. J’ai grandi avec des mangas et des BD, et je continue d’en lire aujourd’hui avec autant de plaisir. Je n’ai jamais cru qu’il fallait lire des classiques en boucle pour "bien" apprendre — ce qui compte, c’est de s’intéresser, de comprendre, et de réfléchir, peu importe le support.
De la même manière, je ne crois pas du tout à la méthode où il faut bosser H24 et tout apprendre par cœur. Pendant mes études de droit, j’ai compris que l’efficacité vient surtout d’une bonne méthode et d’un bon équilibre. J’ai su profiter pleinement de mes années à la fac, sans sacrifier ma vie perso, et je pense même que c’est essentiel. Concilier les deux, c’est non seulement possible, mais c’est ce qui permet de tenir sur la durée.
Et non, je ne m’intéresse pas qu’à des sujets “intellectuels” ! Je suis aussi une grande fan de Formule 1, je suis les courses avec passion, et je peux en parler pendant des heures. J’aime quand les choses sont précises, rapides, stratégiques… un peu comme dans le droit, finalement.

